(ENI\Stephen Brown) - Les responsables protestants italiens ont salué le jugement rendu par la Cour européenne des droits de l’homme affirmant que les crucifix placés dans les salles de classe des écoles publiques italiennes contreviennent à la liberté religieuse, tandis que le Vatican dénonce cette décision.
Dans une décision rendue le 3 novembre, la Cour de Strasbourg a déclaré que la présence obligatoire d’un symbole d’une religion particulière avait “restreint le droit des parents d’éduquer leurs enfants selon leurs convictions ainsi que le droit des enfants scolarisés de croire ou de ne pas croire.” Domenico Maselli, président de la Fédération des Eglises protestantes d’Italie, a indiqué dans un communiqué du 4 novembre qu’il se félicitait de cette décision, “car elle reprend l’idée que la liberté de religion et le respect de toutes les religions sont les fondements d’une Europe pacifique et civilisée.”
Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a réagi à la décision de la Cour en affirmant que le crucifix a toujours été “un signe d’amour de Dieu, d’unité et d’accueil pour toute l’humanité”, a indiqué l’agence de presse Catholic News Service. “Il est déplaisant qu’il soit considéré comme un signe de division, d’exclusion ou de limitation de la liberté. Ce n’est pas de quoi il s’agit et ce n’est pas le sentiment que partage notre peuple”, a-t-il ajouté. La ministre italienne de l’Education, Mariastella Gelmini, a déclaré que l’Italie ferait appel de la décision.
“Personne, pas même une Cour européenne idéologique, ne pourra supprimer notre identité”, a déclaré la ministre, selon le service de presse protestant italien nev, basé à Rome. La Cour européenne a affirmé ne pas voir comment l’exposition, dans des salles de classe des écoles publiques, “d’un symbole qu’il est raisonnable d’associer au catholicisme”, la religion majoritaire en Italie, pourrait servir le pluralisme éducatif.
L’affaire a été portée devant la Cour par une citoyenne italienne, Soile Lautsi, qui considérait que la présence des crucifix était contraire au principe de laïcité selon lequel elle souhaite élever ses enfants.
Les juges européens, ragaillardis par l’avancée de l’Europe, mettent les crucifix à l’index…
Ce n’est pas la première fois que les signes catholiques gênent certains lobbies et autres Institutions Européennes, qui aimeraient les bannir du paysage public, à commencer par les écoles.
C’est ainsi qu’un arrêt de la cour suprême européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg vient de condamner la présence de crucifix dans les écoles italiennes
, pays historiquement catholique qui se voit ainsi imposer de renier partiellement ses racines culturelles et religieuses historiques par quelques juges néo-européistes bruxellois
Plusieurs affaires montrent que les symboles catholiques sont dans le collimateur des cercles élitistes européens, mais aucune affaire ne montre que ces derniers s’inquiéteraient de la présence de symboles illuminatis ou francs maçons pourtant nombreux eux aussi en Europe, tant des les villes, les musées, les bâtiments publics et associatifs, ou encore dans les livres et les manuels…
CE sujet n’est même pas abordé dans ces couloirs feutrés, et seuls les sites anti-NWO osent en parle
Grâce au plan européen des lobbies nouvel-ordre-mondialistes, l’Europe qu’ils souhaitent mettre en place depuis longtemps maintenant prend forme, avec notamment l’adoption forcée du Traité de Lisbonne, malgré l’opposition des peuples dont le peuple français.
Se sentent-ils désormais suffisamment puissants pour éradiquer les racines culturelles et religieuses de l’Europe et imposer une nouvelle religion dans laquelle l’Homme serait au coeur de tout l’Univers ? Une nouvelle religion mondiale, matérialiste et néo-positiviste, sinon inspirée, du moins largement compatible avec l’idéologie maçonnique et illuminatie ?
Est-on passé à une nouvelle phase du plan de domination des forces pro-NWO ?
Va-t’on retirer prochainement les croix centenaires, voire millénaires qui surmontent les sommets des Alpes Italiennes mais aussi Françaises
, sous prétexte que cela irait à l’encontre de la liberté de religion des randonneurs ?
Faudra-t’il les remplacer par des statues de la Liberté, des Obélisques ou des Payramides ? Par des Chouettes ? Des hiboux ? Des compas ? Des équerres ? Des pentagrammes inversés ? Des 666 ? Des Croissants ou des Marteaux avec des faucilles ?
Faudra-t’il remplacer les symboles historiques en Europe et ailleurs par… rien du tout ? Faire table rase de tout autre symbole que l’Argent, symbole suprême de puissance et de réussite ?
L’heure est grave, mais comme toujours, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion.















